Ce matin, je me connecte sur le site d’une artiste avec laquelle nous cherchons Ă organiser une rencontre depuis longtemps. Quel bonheur et quelle illumination de la journĂ©e.
Bonheur
Mauvaises excuses
Petite frĂ©quentation pour la dernière exposition. Mauvais choix de dates disent les uns. Quelle tristesse de se dire que l’on ne vient voir de l’art que parce qu’on n’a rien d’autres Ă faire… Merci Ă tous ceux qui sont venus cette fois encore.
Â
Frénésie littéraire
Portrait d’Anto par un ami qui lui veut du bien!
Portrait d’Anto
Merci, ma chère Fanny, de me donner l’occasion de parler d’un artiste que j’apprécie beaucoup. J’ai rencontré Anto il y a une dizaine d’années autour du Bassin de l’Arsenal à la Bastille où il exposait, un peu perdu au milieu d’artistes très contemporains. J’ai tout de suite été séduit par le côté Chaissac de sa peinture, malicieuse et spontanée avec des couleurs chaudes et vivantes qui réjouissent les cœurs les plus secs et les plus insensibles. C’est qu’il y a de la poésie, chez cet homme-là ; en plus de la chaleur humaine et de la convivialité qu’il développe naturellement et qu’il nous transmet à travers son pinceau, comme des rayons bienfaisants. Ce n’est pas par hasard du reste que son nom d’artiste est la contraction de celui d’Antonin Artaud, célèbre poète et comédien. Poésie dans les thèmes choisis : les animaux d’Anto par exemple sont presque surréalistes, à la Jérôme Bosch, ses poissons ont des visages humains ou forment les bouches de gens que l’on n’aimerait pas toujours rencontrer le soir au coin d’un réverbère. Et pourtant tout cela tient sagement dans la toile, mais l’on imaginerait très bien voir surgir tout à coup devant soi tel ou tel petit monstre échappé du tableau venir en diablotin vous chatouiller la plante des pieds.
Rassurons-nous, Anto a du métier et sera toujours le dompteur inflexible de son imagerie personnelle. Quand il peignait, allongé par terre, sur le parvis de Beaubourg, tout proche néanmoins de la Galerie Michel Ray dans le passage Molière, qui fut parmi les premiers à lui offrir ses cimaises, les gens s’arrêtaient entre deux cracheurs de feu et les conversations engagées sur le macadam continuaient à la terrasse des cafés voisins. Je ne sais si finalement le grand happening de l’an 2000 qu’il avait prévu à Beaubourg a eu lieu : il s’agissait de rassembler 2000 petits formats (10 X 10 cm) disséminés en France et ailleurs, autant de poésies, car chacun de ses petits formats était agrémenté d’une légende sibylline.
Après la période Beaubourg (Anto habitait à l’époque à Orléans) vint le loft grandiose de l’Ile Saint-Denis, aménagé comme un palais indien. Solange, sa femme, artiste elle aussi ayant œuvré dans la confection de décors de théâtre, Antonin et Justin, ses fils, et Juliette, la petite dernière, surdouée elle aussi en dessin, y recevaient avec une grande convivialité, dans des odeurs très agréables de bonne cuisine et de peinture acrylique.
Aujourd’hui, installé depuis quelques années à Sucy-en-Brie, Anto anime une galerie d’Art Singulier, la Galerie Akwaaba, où exposent ses amis et relations dans des domaines artistiques aussi variés que la peinture, la sculpture, le travail sur verre, la gravure et le fer forgé ou torsadé. Ses œuvres sont à la Galerie Catherine Clerc à Lausanne (clin d’œil à Dubuffet et au célèbre musée voisin de l’Art Brut), mais aussi à la Galerie SAM de San Francisco. En France, il expose régulièrement à Dinard à la Galerie Artemise, à Saint Mandrier près de Toulon, et enfin à Paris à La Halle Saint Pierre à Montmartre, à la Galerie Huis-Clos et chez Nadine Libert.
Je souhaite à cette exposition de la rue Gay-Lussac beaucoup plus qu’un succès d’estime et te remercie, ma chère Fanny, d’en être l’instigatrice. Anto est un grand artiste, sachons l’apprécier.
En toute amitié.
Duto
Exposition Mélancolie
Une petite visite pendant les vacances Ă cette exposition.
Quelques commentaires: c’Ă©tait bourrĂ© de monde, ce qui rend la visite pĂ©nible, disons-le. Il est temps que les musĂ©es apprennent Ă rĂ©guler mieux les flux de visiteurs.
Sur le contenu, le sujet Ă©tait intĂ©ressant certes mais je trouve que le point est ratĂ©. Il s’agit d’une exposition technique, pĂ©dagogique sur une “maladie”. Or j’aurai aimĂ© y voir aborder des aspects comme la part de cet Ă©tat dans le processus de crĂ©ation - confère le spleen de la fin du 19ème. Ce qui me semblait d’abord un angle d’accroche plus aigu et ensuite plus en rapport avec une exposition artistique.
Dommage.
Dimanche de presque été
On peut déplorer le réchauffement de la planète mais à très court terme, nous apprécions un beau week-end comme celui-là . Il fait beau et chaud. On verra la facture plus tard.
C’est une belle opportunitĂ© d’aller voir l’expo d’Eric et Pascale dans le 4ème, aux cĂ´tĂ©s de nombreux autres artistes talentueux.
Reprise de rentrée
Comme je le disais la dernière fois, le blog c’est tout ou rien. Depuis trois mois c’est plutĂ´t rien donc…. C’est contraire Ă l’esprit de la chose alors un peu de discipline que diable!
Europe
Je ne suis pas tellement intĂ©ressĂ©e par la politique donc ne m’amuserai pas Ă crĂ©er une telle catĂ©gorie dans le blog.
Un mot sur la constitution europĂ©enne cependant. J’ai beaucoup aimĂ© l’Ă©dito de tĂ©lĂ©rama de la semaine passĂ©e - du 16 au 24 - Ă ce propos. Il y en a assez des gens qui disent non Ă tout pour des raisons non connectĂ©es Ă l’Ă©vènement sur lequel on leur demande de s’exprimer. Je n’ai pas encore eu le plaisir (l’ennui) de consulter le texte. Ce que je crois c’est que dans les faits nous sommes tous europĂ©ens depuis l’euro. Alors dire non Ă l’Europe aujourd’hui, qu’est-ce que cela veut dire?
En Avril ne te dĂ©couvre pas d’un fil
Au milieu de l’hiver qui est revenu, rĂŞves de plongĂ©e:
Photos de plongée Mer Rouge
Bon surf.
Printemps
Il est temps d’aller s’habiller les filles:
Tara Jarmon
